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Nogait Administrateur - Beau-frère du roi

 Nombre de messages: 799 Age: 18 Habileté: Toucher empoisonné Date d'inscription: 01/08/2009
 | Sujet: Taverne du Passeur Lun 30 Jan - 2:56 | |
| La Taverne du Passeur qui se situe dans le village de Serko accueil de nombreux visiteurs chaque années en raison de son emplacement géographie. Comme son nom l'indique la plupart des consommateurs ne sont que de passage et il est rare de les revoir. Sans que personne ne le sache cette auberge en plein milieu de nul part appartient en réalité aux enchanteurs rebelles, mais ils n'y sont que bien souvent que de passage eux aussi. |
|  | | Nogait Administrateur - Beau-frère du roi

 Nombre de messages: 799 Age: 18 Habileté: Toucher empoisonné Date d'inscription: 01/08/2009
 | Sujet: Re: Taverne du Passeur Lun 30 Jan - 3:22 | |
| Au grand galop Nogait s'éloignait de la cité d'Adara de par le Nord. Il devait aller à un endroit où les gardes n'iraient pas le chercher et continuer d'aller toujours plus vite. Cependant, il savait que sa monture ne pourrait garder cette vitesse une éternité. Son propre cheval avait tenu longtemps jadis, il le fallait, mais celui-ci n'était qu'une monture de paysan semblait-il. Il lui fallait donc trouver un refuge ou se cachez et passez la nuit le temps que les choses se calme et enfin peut-être décider où il irait. L'idée de visiter la cité noir, Deneb, lui parcourait l'esprit, sauf que celle-ci n'était pas à proximité et pour se qui était du chemin à emprunter, puisque il n'y avait jamais été lui même, il n'en n'était pas trop sure. Ce n'était certes pas le moment de s'égarer avec toute la cité à ses trousses et bientôt le royaume. À cette réflexion le compte déchus ne pouvait savoir a quelle point sa pensée était véridique...
La nuit commençait tranquillement à tomber et cela fessait un temps qu'il avait ralenti son allure. Pourtant, il n'avait croisé aucune résistance sur son chemin. Passant certes par de petits boisé peut fréquenter, il trouvait la chose tout le même inquiétante. Généralement lorsqu'un enchanteur s'échappait, il y avait des troupes partout... À moins qu'il se soit passez quelques chose de plus grave dont il ignorait la teneur. Il lui était possible d'apercevoir certaines lueurs au loin, des lampions semblait-il. Un petit village dont il ne connaissait pas le nom était un peut plus bas devant lui. Il trouvait l'endroit bien étrange pour accueillir un village qui était bien loin d'une ville exactement être Adara et la foret obscure. Il ne risquait pas d'y avoir de garde encore, par contre, il savait que les messager était très rapide et l'ont serait déjà au courant de son évasion. Il se devait redoubler de prudence, une prime avait surement été mis sur sa tête. Une grosse prime, le roi voulait le voire mort et l'argent n'était pas son problème. Il devrait trouver un endroit ou loger pour la nuit, tout village avait au moins une auberge pour accueilli les quelques visiteurs qui devait passer par là.
Sur un panneaux qui tombait en ruine l'on pouvait lire avec difficulté dans la noirceur « Bienvenue à Serko » Nogait descendit de cheval et rabattit la capuche sur sa tête avant de continuer .Il ne voulait pas attiré l'attention sur lui, surtout pas en ce moment. L'obscurité était tombé et le village semblait désert à première vus. Cela ne lui prit que quelques minutes de marche pour se rendre compte que toute l'activité se déroulait a un endroit précis : l'auberge. Sur un grand panneau illuminé de lampion l'ont pouvait lire en gras « Taverne du passeur ». Le fugitif pouvait très bien entendre les festivité qui fessait rage à l'intérieur, avec un peu de chance, les villageois seraient trop occupé a festoyer pour s'attarder sur son cas. Il confia sa monture au garçon d'écurie qui lui indiqua que les couts débouser pour l'entretien de son cheval sera ajouté à sa facture. Le compte déchus le remercia et entra dans l'auberge afin de se louer une chambre. Il s'empressa de se rendre a celle-ci avant que quelqu'un ne le remarque trop. Il entra à l'intérieur et verrouilla la porte. Il lui fessait étrange de n'avoir à déposer aucun bagage, de n'avoir aucune épée n'y arme sur lui. Il ne lui restait que ces vêtements qu'il avait sur le corps et une petite bourse qu'il trainait toujours dans ses bottes. Il retira celle-ci afin de s'assurer que le petit sac de velours y toujours. Il fut soulager de constater qu'elle était toujours là, au moins avec ça, il avait les moyens de se loger et de manger. Il s'assit sur le lit et s'adossa au mur en repensant à son étrange libération. « À n'ouvrir et ne lire qu'en de lieux sur » L'enchanteur se rappela soudainement du parchemin que lui avait donner son libérateur. Il le retira de sa ceinture et le dérouler tout en s'installant confortablement – le mieux qu'il pu sur un tel lit – afin de le lire.
« Au comte Nogait d'Adara,
Ne prenez pas la peine de vouloir me remercier. Car sachez en premier lieu que cela était loin de mon désir de vous voir en liberté connaissant le danger que vous êtes. Si cela ne fut que de ma propre personne et que j'avais pu interférer en quelconque chose, le feu vous aurait consumé dès le premier soupçons à votre égard. Les bonnes actions semblent-elles récompenser leur faiseurs et cela malgrer leurs actions et ce pourquoi vous êtes toujours en vie à ce jour. Une personne étant chère a mes yeux vous est redevable de ça vie et selon toute honneur se sacrifice vous devait être compensé. Ceci étant la seule et unique raison. Désormais plus aucune lieu ne vous unis d'aucune façon. Par cette présente lettre, je puis également vous informez or de toute doute que votre situation vous désavoue de votre statut de noble, ainsi que tout les futurs membres de votre famille a venir et que ceux ou celles qui vous héberge en connaissance de cause peuvent se voir accusé de haute de trahison. Si je puis vous donnez un conseil ne serais-ce que par une légère compassion pour les autres membre de votre famille innocent, je vous déconseille fortement de retourner a Hautcime. Vous n'y retrouverez que sans doute que des cendres car en vertu des lois d'Arietis, un homme que l'on découvrent enchanteur signifie que tout les mâles qui l'ont précéder le son et vous savez d'or et déjà ce qui est réservé. à ceux-ci. Ce sera donc une perte de temps qui conduira très certainement a votre mort. Oubliez tout ce que vous étiez et que vous avez pu accomplir pour le royaume puisque le peuple à également bonne mémoire. Vos actes on démontrer que la magie à sait corrompre même le plus généreux des nobles et cela le peuple ne pourra l'oublier. Effacez également de vos souvenirs votre évasion et cette présente lettre. Laissez la partir en fumer comme tout ce qui a pu vous appartenir dans le passez.
Puisse la mort vous emporter lentement,
Adieu. »
Nogait eu un faible sourire à la dernière phrase puisqu'il savait quel personne pouvait bien lui souhaiter de telles choses. Cependant la teneur et la réalité de la lettre lui décroba se faible sourire. Car c'était bel et bien la réalité. Il avait omis cette lois pourtant qu'il connaissait...Il avait condamné les autres membres de sa famille aux mêmes sorts que lui. Alors qu'ils avaient toujours tout fait pour que cela reste secret...Peut-être Ludovic sera t-il clément a leurs égards... mais il ne pouvait y croire. Il ne l'avait pas été avec lui, il ne le serait avec personne d'autres... L'image de la jeune princesse lui reviens en mémoire, elle était la seule famille qui lui restait – mise a part peut-être quelques cousins – et il ne pouvait même pas la remercier.. Il se leva et jetta la lettre dans le petit foyer de la chambre. Il enleva sa bague qui portait le sceau de sa famille et la regardait à la lueur des flammes. « Ne rasent pas de remord, retenti la voix de Joffrey dans son esprit. Ils te sont inférieur, ils sont lâches, ils ont décidé de fuir et se cacher alors que nous avons affrontez la réalité!»
- Non! Gueula le comte déchus en balançant sa bague dans les flammes. Ils ne méritaient pas cela....
Le fugitif remis ces bottes et décida se redescendre à l'étage, il devait se changer les idées afin de ne plus entendre les sombres paroles de son ami. Il descendit tranquillement les escaliers tout en observant les cadres sur le murs. Tous des personnages d'on il ignorait l'existence, c'était surement les ancêtres de l'aubergiste. Il n'y porta pas plus attention et descendit dans la grande salle presque bondé. Il trouvait qu'il y avait pas mal de gens pour un si petit village. L'endroit était certes modeste, mais très propre, il aimait la simplicité que dégageait cet auberge. Elle n'avait rien a voir avec celle en pleine centre-ville d'Adara qui était somptueusement décorer de toute sortes de babioles toutes les plus chères lune que les autres. Elle était jolie en étant aussi simple. Dans la salle; les gens festoyait gaiment et très bruyamment. Ils semblaient se tous se réjouir d'un quelconque événement qui lui échappait. Dans ses souvenirs aucune fête n'avait lieux à ce moment de l'année. Peut-être un évènement local? Alors qu'il s'assit au bar pour commander quelques boissons ses yeux s'arrêta sur une personne. Dans un endroit quelque peu reculé de la pièce, il n'y avait qu'une seule personne qui ne festoyait pas. Un homme ou une femme – il n'arrivait pas a le déterminer d'aussi loin – habiller tout en noir et bien encapuchonné, mieux que lui du moins. L'ont ne voyait aucunement les trais de son visage. Les gens fêtaient a coter de lui comme si il n'existait pas, même personne n'avait semblé remarquer l'entré de Nogait dans la salle sauf cette personne. Il ne voyait pas ses yeux, mais il sentait qu'il le regardait, son regard était lourd. Il avait l'impression d'avoir dix sac de provision sur ses épaules. Il se sentait presque aspiré par sa présence ou encore fouillé. Un bruyant raclement de gorge le détourna de l'étrange personnage.
- Alors vous commandez ou vous restez comme ça toute la nuit? C'était l'aubergiste.
Il c'était attendu a un grand gaillard bedonna, au contraire c'était un homme qui semblait presque plus jeune que lui et qui avait environ sa taille. Il avait l'aire légèrement impatient et Nogait se demandait depuis combien il attendait après lui. Vraisemblablement, il avait fixer l'étrange personnage plus que quelques secondes comme cela lui avait paru. Il commanda quelque boissons et en bue environ la moitié d'une avant que l'aubergiste – qui trouvait son comportement plus qu'étrange – ne l'interpelle.
- Vous buvez seul?
- Je ne suis que de passage, répondit simplement Nogait.
- Tout le monde n'est que de passage ici ce n'est pas pour rien que ça s'appelle la taverne du passeur. Vous allez à Deneb?
Le fugitif était loin d'avoir envie de donner des informations à un étranger qui en informerait le premier gardes venu pour des pièces.
- Je ne vois pas en quoi cela vous regarde. Répondit-il sèchement avant de boire une gorgée.
- Je vois, vous n'avez pas envie de parler à qui que se soit, pas la peine de s'énerver! Seulement, avec les bruits qui court, l'ont ne peut que s'interroger sur les gens qui passent.
Ce que Nogait redoutait était bien arriver. Les messager avaient fait ce pourquoi ils étaient payés et avaient rapidement propager la nouvelle de son évasion. Il tirant davantage sur sa capuche avant de demandé à l'aubergiste de quelles nouvelles ils parlaient.
- Vous ne savez donc pas! S'exclama celui-ci assez fort pour attiré l'attention. Un enchanteur, un noble je crois bien, c'est évader et à assassiné le roi avant disparaître mystérieusement.
La tragique nouvelle frappa de plein fouet celui qui était visé et il en échappa son vers sur le sol. Il resta vigé sur place, sans mot.. Le roi était mort......... et on le croyait responsable! Sa situation était de pire en pire. En plus d'être rechercher pour le fait d'être enchanteur il l'était aussi pour avoir tuer le roi Ludovic.. L'éclat du verre avait attirer l'attention, si bien que maintenant presque tout le monde c'était retourné vers lui.... Il devait sortir d'ici et au plus vite.
- Monsieur?
- Je ne me sens pas bien. Dit-il simplement en se levant précipitamment dans l'intention de sortir de cette taverne.
- On se demande bien pourquoi!
Une main tira sur son capuchon qui retomba sur ses épaules, dévoilant son visage a tous. Nogait se retourna aussi vivement pour saisir vivement le serveur qui lui avait enlever sa capuche à la gorge. Le bruit métallique en cœur d'épée retentit dans le pièce ainsi que la voix du défunt dans son esprit. « Calme toi, si tu le blesse tu est cuit ils te sauterons tous dessus. »
- Hey! C'est lui! S'exclama une voix dans la salle. C'est l'assassin du roi!
Dans le plus grand des désarrois, Nogait relâcha l'aubergiste, des exclamation de joie retentissait désormais dans la taverne.
- Le roi est mort! Une nouvelle ère pour nous mes frères pourra débuter! Et tout ça grâce à cet homme! Que touts ses verres sont payés!
''L'assassin'' du roi fut rapidement entouré de quelques personnes et l'incident plus tôt sembla rapidement être oublier. Ils croyaient tous que c'était lui qui avait tuer le roi et sens réjouissait, des enchanteurs comme lui. Des êtres comme lui qui ne chercherais pas à le faire bruler vif. Des gens qui l'acclamait comme si il eut été un héros. Il accepta quelques verres de l'un de ceux-ci et pensa à reprises a leur révéler que ce n'était pas lui, cependant se ravisa. Il serait perçu différemment et avoir la réputation du meurtrier d'un roi n'avait pas que des désavantages semblait-il, du moins pas dans le monde des enchanteurs. Il ferait en sorte de garder se secret pour lui et de tenir cette réputation. Malgré les réjouissance, l'homme encapuchonné ne c'était toujours pas montré et n'avait fait aucun signe jusqu'à maintenant. Il était rester immobile a chaque instant avec toujours la sensation d'être épiez.
Il se tourna vers l'un des enchanteurs près de lui.
- Qui est cette personne au fond de la salle, je ne crois pas l'avoir vus une vois fêter la fin tragique de se pauvre Ludovic? |
|  | | Dred Chef des enchanteurs rebelles

 Nombre de messages: 13 Habileté: Convaincre les foules au seul son de sa voix Date d'inscription: 12/11/2010
 | Sujet: Re: Taverne du Passeur Mer 1 Fév - 12:35 | |
| | Citation: | | Sertin individus son doter d’une puiçansse supairieure que d’aucun qualifierais danomali. Se don est toutfoi ératike, ainconstent ; il sagie d’une ainergi sovage qu’oqun maidium rerpertorier n’ai jamer parvenut a aprivoiser complaiteman. Çelont pluzieur, sette condiçon partikuliaire a la ligner çerait dut a un mailange de seng magike et de seng ordinère | .
Puis, tracé d’une plume hésitante qu’il ne connaissait que trop bien, un gribouillis hasardeux, une masse d’encre desséchée s’étendant sous la dernière ligne.
En un froissement poussiéreux, Dred replia le parchemin sur lequel il s’était penché des heures durant à la lueur vacillante des chandelles dans l’espoir de pêcher, en cet océan de mots sibyllins, des bribes intelligibles d’informations lui permettant de consolider son dessein. L’avarie seule lui avait insufflé la détermination nécessaire à l’accomplissement de sa tâche et pourtant, maintenant qu’il était tombé par hasard sur ce qu’il n’espérait plus, il ne pouvait s’empêcher de craindre pour son objectif. Croisant les bras contre sa poitrine, le rebelle se laissa mollement choir contre le dossier gémissant sous le poids de l’âge de sa chaise, insensible aux effluves des festivités faisant rage autour de lui, dans la salle commune de la taverne. Passablement irrité par l’ampleur de ce qu’il venait de découvrir, il songea avec mécontentement que s’il n’avait pas reconnu l’écriture de Joffré, jamais n’aurait-il compris la signification du prénom gratifié au bas du parchemin. Cet homme sans ambition avait toujours été un mystère insolvable pour Dred, lequel ne saisissait pas comment un enchanteur doté d’une telle puissance avait préféré consacrer son existence à converser avec les esprits des morts dans l’espoir d’alléger le fardeau qui les retenait sur cette terre infecte. La plus grande partie de sa vie durant, il avait voyagé, inlassable, ne restant jamais plus de quelques années au même endroit. Haut-Cime, Deneb, Adara, les ruines d’Altamir; il ne s’était définitivement installé que lorsqu’il avait fait la connaissance de cette putain aux yeux verts d’Esather. Joffré avait constamment refusé de céder aux charmes des enchanteresses qui ne demandaient qu’à ce qu’il tourne les yeux vers elles pour cette vulgaire créature aux relents putrides de fientes de dragons. Qu’il ait préféré l’infecte fermière exhalant la banalité alors qu’il aurait pu faire un choix de partenaire plus avisé dégoûtait encore le rebelle des années plus tard. Le medium avait été bel homme avant que les flammes ne racornissent sa peau claire, consumant son corps en un brasier de chair incandescente et faisant fondre en une gelée iridescente ses yeux bruns dans leurs orbites. La joviale ironie qui pesait dans ses railleries incessantes, la franchie de sa voix chaude, la puissance effervescente de sa magie… Cet homme avait été gratifié par la nature de tout ce dont un individu pouvait désirer. N’importe quelle beauté aurait été ravie de partager sa couche. Néanmoins…
Il avait choisi la fermière. Si faible, si éphémère…
Et pourtant, cette ordinaire abomination de la nature avait mis au monde trois enfants magiques dont le potentiel n’était pas à discuter. L’un d’eux, si ce que Dred venait de lire s’avérait véridique, était non seulement puissant, mais également plus dangereux encore que le bataillon entier de rebelles qu’il avait posté à la Forteresse de Sinven, lequel, il le craignait, pourrait être annihilé par le seul souffle furibond de son courroux. Le rebelle n’avait guère eu le choix quant au chemin qu’il devait emprunter. Mu par l’incontournable nécessité de la sécurité, il avait éliminé la putain qui, si son déficient esprit avait cédé devant l’assaut de son pouvoir, n’aurait guère tardé à révéler aux sbires du roi le refuge de son enfant. Il n’était pas stupide. Les échos clamant que « Joffré » avait été aperçu à Adara lui avaient fait dresser l’oreille, l’emplissant d’effroi. Il devait récupérer cet enfant. Lui, Dred, serait le mentor du fils de cet homme sans ambition. Il lui ferait découvrir les méandres inexplorés de l’invisible, l’aiderait à transcender le néant afin qu’il puisse un jour contrôler ses vision et les utiliser afin de prévoir les mouvements de la monarchie. Alors, avec l’aide ce pion dévoué à ses côtés, il serait invisible et le souverain même d’Arietis tremblerait devant son courroux.
Toutefois, afin de satisfaire ce rêve exalté aux putrides relents de vengeance, il lui fallait d’abord mettre la main sur le garçon. Pour ce faire, Danaée n’était plus la personne à laquelle il aurait en tout conscience choisi de confier la mission. À la lueur des nouvelles informations dont il s’était emparé, il allait désormais devoir faire appel à quelqu’un partageant le même dessein que lui, à savoir garder l’enfant à l’écart de ceux qui cherchaient à le réduire en cendres. Et l’homme qu’il lui fallait venait justement d’entrer dans la taverne.
Des ombres opaques de sa cape, Dred observa le comte déchu, cherchant à percer l’âme de cet enchanteur déclaré fratricide quelques nuits auparavant. Qu’il soit ou non l’assassin avéré de feu le roi Ludovic et de sa femme n’importait pas davantage à Dred que de savoir si le ciel de cendres déverserait sur eux ses pleurs torrentiels. Non. Nogait avait été proche de Joffré à un certain moment de son existence et, si les rumeurs s’avéraient véridique, avait également orchestré l’enlèvement des aînés du défunt medium. Connaissant les relents de noblesse qui habitaient probablement encore le comte, le rebelle avait la certitude qu’il ne refuserait pas de lui prêter main forte pour s’emparer du garçon. S’il advenait que le jeune homme ne soit pas enchanté à l’idée l’appuyer dans sa quête, il n’aurait de toute manière aucun mal à faire déferler sur lui la houle abrutissante de sa magie, le soumettant ainsi à la force de sa volonté.
D’un bref, presque imperceptible, mouvement du poignet, Dred fit signe à l’enchanteur à l’oreille duquel Nogait susurrait quelque question de lui mener ce potentiel allier dans l’étroite pièce au-dessus de la salle commune, accessible par un escalier étriqué dont chaque marche émettait une longue plainte sous le poids de celui qui le gravissait.
[PDÉ : Et là, je laisse à Nogait le soin de décrire ses propres réactions :p]
Lentement, le rebelle pivota vers son invité, et sa voix ni grave ni aigue s’éleva en énigmatiques spirales vers les larges poutres du plafonnier dévoré par les ténèbres de la nuit.
« Acceptiez-vous de joindre votre pouvoir aux nôtres, Nogait d’Haut-Cime, j’aurais une tâche à vous confier. Il y est à Adara un garçon qui ne vous est probablement pas inconnu, bien que vous dussiez l’avoir vu uniquement lorsqu’il n’était qu’un nourrisson. Le fils cadet de votre ami est en danger, autant en raison de sa puissance incontrôlable qu’en raison du frère de feu le roi, lequel déploie dans l’ombre ses forces depuis l’aube de l’hiver afin de mettre la main sur lui. »
[PDÉ : « Incérez réaction de Nogait ici » XD]
« Je suis le seul pouvant apprendre à cet enfant à maîtriser son don, continua Dred. Moi seul comprends les méandres de sa puissance. J’ai déjà envoyé une jeune fille nommée Danaée à sa recherche. Vous ne devriez avoir aucun mal à la retrouver ; elle lit dans les pensées et est un atout considérable pour les rebelles. Toutefois, je crains que l’enthousiasme de la demoiselle ne déclenche la tourmente. Vous devez à tout prix mener cet enfant vers la sécurité d’Altamir. Le gosse ne doit pas être plus âgé que onze ou douze ans et répond au prénom d’Éric.»
[PDÉ : Éric pratique l’art de bâcler le RP de Dred XD] |
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