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Nogait Administrateur - Beau-frère du roi

 Nombre de messages: 799 Age: 18 Habileté: Toucher empoisonné Date d'inscription: 01/08/2009
 | Sujet: Les Cachots Jeu 28 Oct - 1:22 | |
| C'est dans ces minuscules alcôves en pierre et mal entretenu que sont emprisonnés les criminels qui polluent la ville d'Adara. Il n'y à aucun traitement de faveur, tout les criminels, enchanteur ou pas se retrouve dans l'une de ces cellules hautement surveillé par les gardes. |
|  | | Nogait Administrateur - Beau-frère du roi

 Nombre de messages: 799 Age: 18 Habileté: Toucher empoisonné Date d'inscription: 01/08/2009
 | Sujet: Re: Les Cachots Dim 14 Nov - 4:01 | |
| Le regard bleu du comte était resté figé sur sur celui de la princesse, incapable de placer un mot pour expliquer se qui venait de se passer, Nogait ne put que baisser les yeux et regarder le sol, plus grand témoins de sa magie. Un sentiment de frayeur l'avait envahie, elle avait tout vus, sans l'ombre d'un doute. Mentir ne servirait à rien, sa nièce était loin d'être sotte,comparativement à que le roi semblait croire. Il n'y avait aucun phénomène naturel ou matériel qui aurait pu expliquer la mort subite du ravisseur, seul ses mains étaient l'arme du crime. Heureusement pour lui, Éllie fut plus vive d'esprit, lui rappelant qu'il fallait cacher le corps avant l'arrivé des gardes. Nogait fut surpris par son attitude, mais ne s'opposa aucunement à se traitement en sa faveur. Il se hâta de cacher le corps de l'intrus sous une motte de paille, se doutant que d'ici quelques heures l'ont découvrirait certainement le corps, mais à se stade, personne ne pourrait prouvé que l'empoisonnement fut d'un fait magique et encore moins que le noble l'eut provoqué. C'est à peine si il eut tout juste le temps de caché les pieds du brigand que les gardes royales débarquèrent en trombes. En les apercevant Nogait eut un soupir de soulagement accompagner d'un vague sourire puisque qu'il pensait cette histoire enfin terminé puisque la princesse étaient désormais en sécurité. Cependant les choses ne se déroulèrent pas vraiment comme il l'avait prévus et le comte perdit très rapidement son sourire aimable lorsque les soldats voulurent s'emparer de lui.
- Par ordre du roi Ludovic, souverain d'Airetis nous vous arrêtons pour avoir attenté à la vie de la princesse ! Déclara l'un des gardes qui s'empressa d'aller lui saisir les mains.
-Moi ? Attenté à la vie de la princesse ? Les questionna le comte totalement ahuri par leurs propos absurde. Vous vous êtes trompé de personne je suis son oncle, celui qui...
- Ne gaspille pas ta salive à plaider ta cause devant moi, c'est devant le roi que tu devra en répondre et lorsque tu sera rendu là, il ne te restera plus qu'a prier le Créateur pour qu'il t'épargne.
En homme intelligent, Nogait comprit qu'il ne servait à rien de discuter avec se garde puisque celui-ci semblait bien déterminé à exécuter à la lettres les ordres du roi pour une quelconque remerciement de sa part. Des flagorneurs dans une armure sertis de pierre, voilà se qu'était réellement les hommes de la garde, du moins pour la mangeur partie, peut-être restait ils encore des soldats juste et égaux, dans tout les cas ceux-ci n'étaient pas sur place. Sachant que cela était inutile, le comte n'offrit aucune résistance aux soldats que pouvait-il vraiment lui arriver ? Il était tout de même le beau-frère du roi, peut-être les gardes lui mettaient t-ils la pression pour qu'il reste calme. Cependant, même à cela les gardes ne cessèrent de bousculer Nogait et celui-ci compris bien assez vite que c'était loin d'être terminé. Il en eut la certitude lorsque son regard croisa pour la dernière fois celui de sa nièce dans les couloirs du palais ou les gardes l'amenait très certainement devant son père. Endroit ou ils aurait dut normalement amenez aussi le comte, mais les gardes prirent un chemin différant pour lui, se qui ne cessait de l'inquiéter. Tant de question le taraudait, qu'allais dire Éllie ? Allait-elle mentir à son propre père ? Nogait lui avait certes sauvé la vie, mais il ne l'avait pas fait pour ça, il l'avait fait parce que c'était son devoir mais aussi un membre de la famille, il aurait fait cela pour n'importe qui. Et si Éllie mentait à son père, elle s'embarquerait dans une histoire qu'elle ne devrait même pas être mêlé, quelque chose qui finirait par la dépassé. Et si elle mentait et que le roi le découvrirait. Comment réagirait Ludovic si il venait à apprendre que sa propre fille avait cacher un enchanteur, qu'elle avait comploté contre lui ? Le comte craignait que le roi n'agisse malheureusement pas différemment avec ça fille que tout les autres...
Ces pensés négatives hantaient l'esprit de Nogait alors qu'il se fessait presque trainé en direction de l'endroit le plus lugubre du château, l'endroit le plus sombre et le plus froid que l'on nomme les cachots. Celui-ci ne sens rendit compte que lorsque qu'une pression agis dans son dos et que sa tête heurta le sol froid des escalier de pierre tout juste avant de les dégringoler, se qui eut pour effet systématique de le sortir de ses pensés. Le chute à travers les nombreux escaliers lui parut longue et très douloureuse. Sa tête, ses cotes, son dos et d'autre partie de son corps qu'il ne croyait même pas connaître heurtèrent violemment les pierres à plusieurs reprise avant qu'il ne termine sa chute au bas des marches. Le pauvre homme toussota avant de plisser les yeux de douleur pour regarder vers le haut, ou les gardes s'exclamaient en le regardant. Le noble savait qu'il n'était pas tombé tout seul. Ces gardes le retenait fermement depuis son arrestation et si il avait dégringolé, c'était parce qu'on l'avait poussé volontairement. À voir le sourire ravi de ceux-ci Nogait, savait qu'il ne se trompait pas, pourtant il n'eut pas vraiment le temps de sens plaindre. La rigolade terminé, les gardes ne prient pas beaucoup de temps avant de le remettre sur ses deux pied afin de le désarmer et de l'emprisonner dans une cellule ou il y avaient déjà quelques prisonniers.
Nogait observait la petite cellule dans lequel on l'avait emprisonné pour ainsi dire, rien , avec dégout. Cette ''cage'' empestait la nourriture pourrit, il y fessait constamment froid et une désagréable sensation d'humidité se promenait dans l'air, sans parler des rats qui lui courait presque sous les pieds. Il était traité comme le pire des criminels alors qu'il n'avait rien fait de mal à proprement parler, au contraire il avait sauvé la fille du roi, mais au lieu de le remercier, sa majesté avait semblé l'accuser sans même écouter sa version des faits. Du moins, les gardes l'avait fait à sa place. Se qui le mettait le plus mal à l'aise était les autres prisonniers qui ne cessaient de le toiser d'un regard désireux, voir meurtrier. L'un d'entre eux ne manqua pas de fixer l'une des chevalières qu'il avait à un doigt. Évidement c'était celle qui portait le sceau royal que ce malfrat contemplait depuis plusieurs minutes et une étincelle savait semblé naître dans ses iris sombres. Celui-ci se leva et se rapprocha de Nogait qui recula jusqu'à que son dos meurtrir heurte le mur de pierre.
- Dite donc, c'est pas tout les jours qu'on reçoit la visite la famille royal. Déclara l'un des hommes alors que les autres c'étaient rapprochés de lui. Nous te resservons un traitement de faveur...à la hauteur de son rang... Puisse tu être le favoris du Créateur... ou plutôt, malheureusement favoris...
Démunie de ses armes, il ne pouvait pas laisser libre cour à se défendre ou se battre en cet endroit. Sa colère contre son beau-frère étant trop grande, il risquerait de faire une brevure irréparable. Si l'un de ses hommes mourrait par son pouvoir il n'y aurait aucun issus possible pour lui ni sur terre ni sur mer. Il était piéger et la seule chose qu'il pouvait faire c'était de se laisser faire...et peut-être qu'au heures du matin, quelqu'un le sortirait-il de ce mauvais pas...
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Les Cachots Dim 14 Nov - 11:53 | |
| Jamais au grand jamais, il n'avait vu sa fille s'effondrer en pleur devant lui. Pas de cette manière tout du moins, bien sur par ses propos quelques fois dur il l'avait fait pleuré, ce qui à chaque fois le faisait douter durant plusieurs jours de la façon dont il élevait sa fille. Mais comment élever quelqu'un différemment de comment on avait été nous même élevé. Là en tout cas, la peine se lut dans le regard du roi, sa fille était blottit contre son torse la faisant paraître si vulnérable contrairement à d'habitude, ce qui avait pour ainsi dire balayer tout son agacement quand à sa fugue ou autre. Elle resta contre lui plusieurs minutes, il pouvait sentir ses larmes mouillées son haut de coton. Il resta contre elle, ne faisant aucun geste qui aurait pu la laisser croire qu'il la repoussait, qu'il voulait qu'elle soit à son rang. Non là il n'était plus le roi qu'elle connaissait si bien et si mal à la foi. Ce n'était qu'un père craignant pour la vie de sa fille, il aurait fait n'importe quoi en cet instant pour elle ses doigts caressaient les cheveux blonds de la petite princesse pleins de douceur. Au bout d'un moment, elle se calma et s'essuya d'un revers de mains ses yeux pleins de larmes faisant ressortir encore plus la beauté de ses traits. Elle semblait chercher ses mots pour vouloir lui expliquer ce qui c'était passé, le roi fronçait les sourcils non pas de frustration mais de rancœur, ceux qui avaient fait ça allait le payer de leurs vies. D'un côté comment aurait il pu savoir qu'ils étaient déjà morts et que le héros de cette histoire était enfermé dans les cachots. C'était pas très malin ça tout de même.
Quand le garde arriva, le roi avait les yeux rivés sur sa princesse, ses traits étaient tirés par la douleur certes mais plus le garde parlait, plus dans son regard si clair passait de l'agacement. Elle aurait peut être du apprendre à cacher dans son regard les sentiments qui l'animaient mais là il ne pouvait pas lui reprocher vu qu'il était exactement pareil. Par contre quand le garde finit de parler ou plutôt qu'elle le coupa alors qu'il allait reprendre après avoir reprit son souffle comme un idiot ce qui n'était pas du tout beau à voir mais bon voilà aujourd'hui rien ne semblait être normal et les positions de chacun étaient contesté. Ce qui embêta plus le roi qu'autre chose se fut la réponse d'Ellie, premièrement elle lui donnait des ordres comme si elle le dirigeait ce qui en soit n'était pas trop différent de d'habitude et c'était surtout qu'elle savait y faire cette petite tête, et ça depuis l'âge de 5 ans faîtes des enfants ah la bonne blague. Non ce qui attrista Ludovic c'était que dans ses paroles, dans son ton elle le tenait pour responsable. Il n'y était tout de même pas pour quelque chose si des gardes désobéissaient aux ordres et qu'en plus il trouvait en Nogait un coupable. Il n'était pas dans leur tête qu'il sache non mais franchement. Il voulut lui répondre que sa parole à elle était bien plus importante à ses yeux que celles de gardes royales mais n'en eut pas le temps. Dans le regard de sa Ellie passa un éclair de fatigue, si facile à voir pour quelqu'un qui la connaissait. Elle murmura qu'elle se sentait pas bien, voulut s'asseoir mais au lieu de tomber sur le fauteuil qu'elle avait fait emmené ici, elle s'écroula sur le sol dans un bruit assez brutal malgré le fait que tout ce qui recouvrait le sol de cette pièce était un tapis assez épais, s'il s'en souvenait bien il y avoir plus de 5 cm d'épaisseur, par contre tombé dessus ne lui disait rien de bon. C'est pas que les microbes et tout ça l'inquiétait mais quand même, tous le monde marchait dessus et elle, elle trouvait rien de mieux à faire que de tomber.
Le garde ne réagit même pas, ce qui fit briller dans les yeux de Ludovic une colère sans pareil, une envie de lui hurler dessus, mais bon il fallait se calmer, pas tuer tous le monde, même si ça paraissait logique qu'il aide sa fille cet imbécile. Vu que personne ne semblait réagir, ah si pardon il s'était mit à poser la question de est ce que ça allait au roi. Question complètement hors sujet, Ludovic ne répondit même pas et souleva sa fille du sol après lui avoir fait signe d'ouvrir la porte. Il transporta sa fille jusqu'à sa chambre, la portant durant tout le trajet, la trouvant vraiment pas grosse quitte à se demander si elle mangeait à sa faim. Une fois dans la chambre d'Ellie, il la posa sur le lit à la parure mauve.
Toute la nuit, il resta au chevet de sa princesse tenant sa main ayant peur de la voir s'éteindre devant lui, ne voulant pas perdre une autre personne de sa famille. Il ne s'endormit pas seul la santé de la princesse le préoccupant, elle semblait immobile, voir morte. Son coeur se serrait de plus en plus. Pourtant il avait nettoyé les plaies et lui avait mit des bandages, il ne comprenait pas. Au petit matin la servante de sa fille rentra dans la pièce puis en les voyant comme ça c'est qu'il se fit limitesauter dessus par la bonne de sa fille qui enchaînait tous plein de question sur Ellie. Il la regarda n'arrivant toujours pas, décidément, à avoir cette stature de roi à laquelle il était habitué, c'est à ce moment là qu'il se souvint de Nogait. Mince avec tout ces trucs il avait complètement oublié le frère de sa soeur. Il répondit en toute hâte à la bonne
"Elle s'est blessée, et un innocent est enfermé donc si vous pouviez évité de me poser pleins de questions et garder un oeil sur elle en la soignant et en l'empêchant de sortir de sa chambre avant qu'elle n'est reprit des forces"
Il la regarda incliner la tête et lui fit un sourire encourageant avant de prendre la direction de la porte de la chambre et juste avant de la laisser en bonne compagnie regarda la bonne et lui demanda assez poliment
"Une fois qu'elle va mieux prévenez moi histoire que je vienne la voir"
Il sortit, bon maintenant il ne lui restait plus qu'une chose à faire, sortir le mari de sa soeur de son cachot, non mais il se passait de ces choses dans ce royaume, est ce qu'un jour on le préviendrait avant de faire des actes étranges, il n'avait pas à réparer les bavures de quelqu'un d'idiot, bientôt c'était sa famille qui se ferait arrêter pour complot contre le roi, les gens ne savaient plus quoi inventer pour se trouver des excuses. Il franchit tous le château assez rapidement. Une fois devant la grille menant aux cachots, il passa sans se présenter mais se fit arrêter par une lance placé devant son torse. Il recula d'un pas et posa un regard sombre sur celui qui osait l'empêcher de passer. D'ailleurs dans le regard du garde passa une expression de peur, mais quel crétin lui aussi. Ludovic prit entre ses doigts la lance et l'écarta de son corps ne jugeant pas utile de parler, à quoi ça servait c'était plus urgent d'aller sortir l'oncle de sa fille de là dedans.
L'endroit était très mal éclairé mais bon, ce n'était pas le plus désagréable, déjà il y avait cette odeur désagréable, et quand on posait sa main sur le mur, il y avait cette humidité désagréable qui vous prenait à la gorge et vous donnait envie de retourner à l'air libre, non mais personne ne nettoyait jamais? Il ne savait pas du tout quel odeur c'était exactement, de la nourriture périmé ayant pourri ou alors un rat qui était mort dans les cachots de maladies ce qui se comprenait. Il s'en voulut d'avoir oublié Nogait ici, il le plaignait d'avoir passé la nuit ici, en plus il aurait pu le faire délivrer en parlant à n'importe quel garde mais la santé déclinante de sa fille l'avait complètement accaparé et Nogait avait été puni d'une nuit de cachot alors que d'après Ellie, et Ludovic ne mettait pas du tout sa parole en doute, il lui avait sauvé la vie. Décidément il avait fait encore une boulette. Non mais tout se mettait en boucle les boulettes s’enchaînaient les unes aux autres rendant le roi légèrement impopulaire même à son propre regard.
Il ouvrit la porte de la geôle, la trouvant assez poisseuse et balaya son regard clair dans la pièce éclairé par un trou au mur de droite, il n'aurait jamais cru que ce serait aussi dégoûtant, il y avait quoi deux paillasses et encore le mot était bien grand pour ce qu'était en réalité ces machins. La mousse sur les parois avait une couleur se rapprochant plus de la boue que de l'herbe. Il regarda les quatre captifs debout, leurs vêtements miteux, leurs barbes hirsutes, leurs yeux injectés de sang et leur odeurs. Cette odeur prit Ludovic à la gorge et il eut envie de fuir, c'est à ce moment qu'il remarqua le cinquième homme au sol, il était couvert de poussière et le monarque ne l'aurait jamais reconnu si sa chevalière n'était pas à son doigt. Il s'avança reprenant de son autorité naturelle, écarta les captifs d'un revers de main et attrapant par le vêtement Nogait pour le sortir de là. [VOILA ] |
|  | | Mélie Enchanteresse de l'orphelinat

 Nombre de messages: 2635 Age: 16 Habileté: Contrôle modéré de la croissance des êtres vivants. Date d'inscription: 27/02/2010
 | Sujet: Re: Les Cachots Mar 15 Fév - 14:07 | |
| [Tout est déjà planifié, veuillez s'il vous plait ne pas vous introduire dans ce RP] Cela devait bien faire deux bonnes heures que Mélie était enfermé à pleurer toutes les larmes de son corps pour sa défunte sœur. Deux interminables heures où petit à petit elle se vidait de son énergie, où sa haine envers Ludovic grandissait toujours plus. Mais de toute façon que pouvait-elle faire ? A l’aube, son âme rejoindrait celle de sa petite sœur. Dans un autre monde, loin de toute cette horreur. Loin de tous ces gens qui ne voient que par le sang… Plus jamais Mélie ne voulait affronter ça. Non plus jamais. En y réfléchissant bien, elle avait très peu côtoyé le bonheur. Oui… Très peu… La toute première fois était le jour où son regard avait croisé celui de Mélinda. L’autre était celui où elle avait trouvé l’œuf d’Adena. La troisième, la plus récente était Dean. Dean faisait bien partit de l’une des plus belles choses qu’il lui avait était possible de rencontrer. Oui… Dean… Elle ne l’avait pas vue depuis presque deux jours et elle ne pourrait même pas lui dire au revoir… Si seulement elle pouvait lui dire une dernière fois qu’elle l’aimait… Oh elle le ferait… Et d’ailleurs, elle aurait aimé dire au revoir à certaines personnes. Mourir sans prévenir, sans dire Adieu. Certainement la plus triste des morts.
Soudain, elle entendit un bruit de verrou suivit d’un grincement de porte et d’un bruit de ferraille puis des pas. Sans doute une personne. Serait-ce déjà l’aube ? Déjà l’heure de partir au bucher ? Pourtant, même à travers la fine fenêtre du couloir, elle ne voyait pas de lumière. Par contre, elle vit arriver un garde. Elle cru reconnaître celui qui l’avait arrêté plus tôt dans la salle de bal mais n’en était pas du tout sûr. Il n’était pas très très grand mais semblait à travers sa cote de maille très musclé. Sa barbe sûrement non rasé depuis plusieurs jours lui donnait un air terrifiant qui allait parfaitement avec ses yeux gris foncés. Il venait vers elle, préparant déjà une des clés de son trousseau bien garnit. Il rentra dans la cellule puis avança vers Mélie en la regardant avec intérêt. Il referma la porte puis continua son chemin vers l’adolescente avec un regard à vous glacer le sang. Il décrocha de sa ceinture une bande de cuir qu’il étira entre ses deux mains. Mélie, qui trop affaiblit par toutes ses larmes arrivait difficilement à bouger, eut sans doute le réflexe le plus idiot qu’il était possible d’avoir. Elle essaya tout de même de relever et, de ses jambes tremblantes et hésitantes, poussa le garde sur le côté et essaya de partir. Il la rattrapa bien avant qu’elle n’eut atteint la porte, la plaqua contre le mûr, lui affligeant un horrible et assommant coup sur la tête et se mit à la sentir avec intérêt.
-Toi, ma jolie, tu n’aurais jamais du…
Sur ses derniers mots, il frappa Mélie de sa bande de cuir. La jeune fille essaya de se protéger tant bien que mal le visage mais il semblait s’acharner sur elle et ces quelques secondes semblèrent une éternité à la fille. Ses cris de douleurs, personne ne semblait plus les entendre que les insultes que l’homme lui crachait au visage. Bientôt, lorsque sa pauvre victime tomba à terre, il abandonna la bandelette pour la finir à coup de pieds sur le tronc. Mélie entendait ses côtes craquer. Elle ne pouvait plus bouger et crachait le sang qui lui remontait de la trachée. « Pourquoi… Pourquoi tant d’acharnements ? » La réponse, elle allait très vite la découvrir…
Lorsqu’il fut sûr qu’elle ne pouvait plus bouger, il l’a retira de sa position fœtale et l’allongea sur le dos. Des larmes coulaient sur ses joues. Des larmes de peur ? De douleurs ? De honte ? Oui. De honte car elle, qui possédait une faculté magique n’avait pas été capable de voir la chose arriver et encore moins de se défendre contre ce gros sadique qui maintenant parcourrait le corps de Mélie de ses mains. Elle mit un moment à comprendre ce qu’il voulait d’elle mais lorsqu’il passa ses mains sous les jupons de la robe royale qu’elle portait toujours, Mélie eu tout juste la force de le regarder dans les yeux, les larmes coulant de plus belle, en le suppliant du regard. Voilà comment elle allait mourir. Couverte de honte et souillée par l’homme qui l’avait arrêté. Qu’avait-elle bien fait pour mériter une mort aussi abjecte ?
-Non… Non… Je vous en supplie…
Il semblait ne pas l’entendre. Il semblait ne pas vouloir entendre. Les coups que Mélie avait reçus lui affligeaient une douleur atroce. Chaque fois qu’elle essayait de faire le moindre petit geste, ses côtes étaient là pour lui rappeler qu’elle n’avait même pas la plus infime des chances contre lui. L’adolescente continuait de cracher son sang. Elle le sentait également coulait de son nez et toussait pour ne pas s’étouffer avec. Le garde, n’ayant gardé que son haubert, releva finalement la robe de la jeune fille entrain de mourir en face de lui pour commencer sa sale affaire quand Mélie entendit à nouveau le bruit de grincement de porte, de ferraille puis de pas. Ses larmes tombèrent de plus belle quand elle imaginait que la personne arrivant ne pouvait être qu’un autre garde, venu aider son frère d’arme. Elle essaya désespérément de trouver même la plus petites des étincelles magiques qui coulaient en elle pour se défendre. Cette étincelle elle l’avait difficilement repéré et n’arrivait pas à l’atteindre… Sa vue était brouillée et ses larmes n’arrangeaient rien. Petit à petit, elle ne voyait plus que du noir, elle se sentait sombrer lentement tout en sentant les mains de l’autre sur son corps meurtris à moultes endroits. Elle eu juste le temps de regarder le nouvel arrivant, de le reconnaître et de lui souffler un inaudible « pitié… », Avant de sombrer dans l’inconscience… |
|  | | Nogait Administrateur - Beau-frère du roi

 Nombre de messages: 799 Age: 18 Habileté: Toucher empoisonné Date d'inscription: 01/08/2009
 | Sujet: Re: Les Cachots Sam 26 Fév - 17:09 | |
| Non, il ne parlerait pas, c'était sur, ce garde qui l'avait emprisonné et qui l'avait certainement vus ne le dénoncerais pas, c'était maintenant impossible qu'il le fasse puisqu'il n'aurait pu la possibilité d'ouvrir la bouche, non il ne parlerais plus jamais... Le corps inerte du garde gisait dans la cellule crasseuse, au pied du noble qui le regardait maintenant avec haine. C'était la seul fois durant cet interaction que son visage avait éprouvé une quelconque émotion.. Il n'avait eu aucune pitié dans son regard, aucun remord aucune hésitation ny même un soupçon de crainte lorsque le teint du geôlier avait virer au pourpre, lorsque la respiration de celui-ci avait cessé, n'y même au moment ou ses yeux c'était remplit d'effroi. Il l'avait lâche quelques seconde après que la vit eut quitté son regard, prenant le temps de se calmer avant que son corps touche brutalement le sol. C'était comme si il avait lâché une poupée de chiffon et qu'elle écrasait sur le sol. Contrairement à se qu'on pourrait croire, les intentions du noble au premiers abord n'était pas hostile...
Tel une ombre qui se déplaçait lentement sur les murs, Nogait avait suivit le garde sans que personne ne sens rendre réellement conte. Accoutré contre un mur, le noble observait le soldat descendre une à une les marches qui mènent a l'étage inférieur. Celui-ci c'était rendit dans les cachots puisque mise à part la réserve et les cellules, il n'y avait pas grand chose qui aurait pu intéresser cet homme en bas. Le comte avait trouver plus judicieux de rebrousser chemin vers ses appartements afin de revêtir un habit plus sombre munie d'une capuche, capable de lui couvrir le visage. Tout en attendant que les autres geôliers prennent une pause et qu'il puisse être seul avec l'homme. Les intentions de Nog n'avaient pas été très hostiles, il avait simplement voulu lui parler et lui faire peur afin qu'il se taise, qu'il ne parle pas au roi ou à tout autre personne, mais les choses ne c'était pas passé comme il l'eut prévus. Il avait attendu de nombreuse minutes, sous le couvert de sa capuche, que les autres gardes partent faire leur ronde habituel. Cependant un garde de plus était resté et Nog avait faillit arrivé face à face avec celui-ci. Du fond des cachots des cris aigus et des supplication se fessaient entendre et le comte crus reconnaître une jeune voix qu'il ne connaissait pas, mais qui lui était étrangement familière. Dans la précipitation, Nogait avait littéralement foncé sur le garde et il avait profité de sa surprise pour lui asséné un violent coup de pommeaux au visage. L'homme tituba de gauche a droite avant de tomber face contre terre sur le sol, inconscient. L'enchanteur avait continuer de marcher discrètement dans les couloirs de béton du donjon, espérant faire le moins de bruit possible. Entendant les supplications d'une femme, il avant pressé le pas en direction du son de sa voix. Il avait ralenti son allure au moment ou il avait entendu des voix venant d'une des cellules. L'une d'être elle était grave et vivace, le noble n'avait eut aucune difficulté a la reconnaître, tendis que l'autre était douce, délicate et très frêle, voir suppliante, d'ailleurs il aurait même parier a ce moment là qu'elle le suppliait. Interdit, il c'était rapproché des barreaux d'une porte ouverte, donnant une vue panoramique tu spectacle grotesque qui allait se dérouler sous ses yeux.
Nogait fut dégouté de ce qu'il vit, il savait que ce garde, ou plutôt que cette <<chose>> n'était pas correcte, mais pas au point de sens prendre a une jeune prisonnière sans défense qui ne pourrait n'y se défendre n'y plaider sa cause... Le comte avait serré les poings puisqu'il avait rapidement senti la colère l'envahir et monter en flèche dans ses veines. Durant un instant, il se senti bouillir de l'intérieur, il ce senti comme une cheminé et il c'était même demandé si de la fumée allait finir par sortir de ses oreilles. La prisonnière tourna un regard suppliant vers lui, un regard si fragile si...dur a supporter tellement la douleur se fessait présenter dans ses iris. Elle murmura le mot <<pitiés>> avait de fermer les yeux, épuisé, inerte. Le garde se retourna finalement vers Nogait qui tout en avançant vers lui avait laisser tomber le capuchon de son pull sur ses épaules, découvrant son visage cramoisi par la colère. L'homme rattacha sa ceinture et dégaina son épée, jappant des paroles au noble comme quoi son titre ne le protègerais pas. Le comte avait levé les mains en l'air alors que le geôlier se rapprochais sans crainte de lui, un sourire indéchiffrable étira ses lèvres. L'homme l'agrippa solidement le noble par les poignets avant de ressentir une étrange douleur lui parcourir le bras. Le bruit métallique de son épée qui tomba sur le sol de la cellule avait résonner sur les murs des cachots, perdant radicalement son sourire sous l'effet de sa rage, Nogait l'avait agripper à la gorge sans toutefois l'étrangler. Il voulait qu'il souffre, qu'il sente la douleur du poison remonter le long de ses veines jusqu'à son cœur, qu'il sente celui-ci ralentir, qu'il ne suffoque pas par la pression de sa pogne, mais pas incapacité de son cœur a continuer de pomper le sang empoisonné. Pour la première fois il connaissait la peur de mourir de ne pas sens sortir, cela se lisait dans son regard, il implora le noble dans des paroles incompréhensibles, mais celui-ci ne le lâcha que lorsque que la peur dans son regard eut fait place au vide qu'apportait la mort. Il laissa jonce le corps du garde sur le sol dans un bruit sourd avant de le regarder et de dire << Tu ne fera plus de mal à personne. >>
Oubliant maintenant le garde, Nogait se retourna vers la jeune fille recroquevillé dans le coin de la cellule, elle n'était pas morte puisqu'elle respirait, elle était seulement inconsciente. Il essaya de la réveillé sans succès. Le noble devait prendre une décision et rapidement puisque le garde finirait bien par se réveillé un jour ou l'autre. Cela aurait été plus simple si elle aurait été réveillé, il aurait pu la laisser s'enfuir mais maintenant que faire ? Allait-il prendre le risque de l'aider ou allait-il la laisser tout simplement là, sachant qu'une mort certaine l'attendait au lever du soleil. Il la regarda son nouveau, observant son jeune visage qui lui rappelait vaguement quelque chose, sa voix aussi lui avait été familière. Il pensa soudainement, << l'orphelinat..>> c'était surement le seule endroit qu'il avait pu la croiser. Ce n'était encore qu'une enfant, non, il ne pouvait définitivement pas la laisser là, se qu'il venait de faire n'aurait tout simplement servis à rien, tué se garde n'aurait servit a rien et il n'était pas un tueur. Nogait pris soin de remettre son capuchon et d'enlever sa vague avant de la soulever dans ses bras et l'installer sur son épaule tel un sac de patate(XD) se surprenant qu'elle soit plus lourde qu'il ne l'aurait crus. Le noble se dirigea rapidement vers la porte qui donnait vers l'extérieur avec la ferme intention de ramener la jeune femme a l'orphelinat d'où elle c'était certainement échappé. [ Voilà, libre à toi de décrire ton transport jusqu'à l'orphelinat, ou pas ^^ ] |
|  | | Nogait Administrateur - Beau-frère du roi

 Nombre de messages: 799 Age: 18 Habileté: Toucher empoisonné Date d'inscription: 01/08/2009
 | Sujet: Re: Les Cachots Ven 27 Jan - 23:09 | |
| Evasion du compte Nogait C'était le néant. Cette douleur atroce au crâne qui l'empêchait d'ouvrir les yeux et de reprendre conscience du temps présent. Une odeur de sang et de mort rodait dans l'air, plus qu'il ne l'avais jamais senti auparavant. Un silence de mort régnait quelque peut dérangé par sa respiration irrégulière, l'on aurait pu entendre une mouche voler à des lieues de la. C'était comme si toute vie avait quitté l'endroit ou il se tenait. Une ambiance égale à selle d'un champ de bataille recouvert de cadavre, voilà ce que c'était. L'odeur était à peu près semblable d'ailleurs. Une vive douleur remonta de son estomac ramenant le désormais prisonnier à la réalité.
Nogait ouvrit brusquement les yeux et vomi. Une flaque de sang jaillit de sa bouche et alla recouvrir le sol bien déjà assez crasseux dans la cellule dans laquelle il était détenue. Après quelques instants, il releva la tête pour observer son environnement. Une grande cellule fait de brique à la grandeur, fermer par une porte à barreaux rouillés, mais qui semblaient toujours aussi solide. À certains endroit des murs, l'on pouvoir voir des traces de suie, signe évident qu'il n'était pas le premier enchanteur à être emprisonner ici. Sous le choc encore récent de ça ''capture'', il bondit sur ses pieds dans l'espoir de peut-être trouvé une faille dans cette immense cage. Mais les liens qui le tenait à la vie le ramenère brusquement à la réalité. Il retomba sur le sol avant d'aller fracasser le mur auquel il était adossé quelques instants plus tôt. Des chaines entouraient ces deux poignets, l'empêchant par le fait même de se déplacer de plus de quelques centimètres. Le compte déchu se leva debout, hurlant de rage et de désespoir il tira de toute ces forces sur les chaines. Rien n'y changea. Même les vis qui les retenaient ne bougèrent pas d'un poil, tout les efforts qu'il fessait étaient vains, ces chaines ne lâcheraient pas simplement avec sa force physique. Désespérer, l'enchanteur soupira et se laissa mollement glissé sur le sol... - Tu es dans de beau draps l'ami... Retentit une voix qui semblait venir de null part.Cette voix, il aurait pu l'a reconnaître parmi celles de milles hommes. Il ne l'avait pas entendu depuis des années. Il la croyait morte tout comme la personne a qui elle appartenait...Il craignait relever son regard. Il ne voulait pas voir, il avait peur de quoi son esprit était capable. Il ne savait même pas si il était réellement réveiller. Peut-être dormait-il encore et qu'il avait rêver tout ça. Mais la tension dans l'aire était si basse qu'il ne pourrait le recrée en rêve. Il n'entendait que sa respiration, signe qu'il n'y avait personne d'autre... de vivant. Il se décida au bout d'un moment à relever les yeux. La curiosité était trop grande, il fallait qu'il regarde.
Il vit ce qu'il ne voulait pas voir : c'était lui. Les traits de son visage n'avait pas changé depuis la dernière fois qu'il l'avait vus. Adossé au mur de la cellule, les bras croisé il le regardait de ses yeux perçant, bruns foncés, ils démontraient la même soif de vivre qu'a la dernière fois. L'expression sur son visage ne lui était par contre pas familière. Nogait avait de la difficulté à savoir si c'était de la haine ou du désespoir. Or, il l'avait toujours vus sourire à n'importe quel situation, quel soit fâcheuse ou heureuse. Que voulait-t-il? Et pourquoi maintenant alors que son destin était scellé. À moins que cela ne soit une supercherie, mais de qui et pourquoi? Il avait tout dit, ou presque, qui avait pu intéresser le roi. Il devait lui parler semble t-il pour avoir une réponse.- Tu es mort... articula Nogait, devant l'image réincarner de Joffrey.- Et dans quelques heures, si tu ne sort pas d'ici tu viendra me tenir compagnie. Répondit le défunt avec une touche d'humour.
Nogait resta figé devant sa réponse. C'était en tout point sa façon de s'exprimer au temps qu'il l'avait connu. Mais c'était impossible! Il ne pouvait pas le voire, il était peut-être enchanteur, mais il n'était pas médium. Il ne pouvait pas parler ou voir un mort, non, cela ne ce pouvait pas. « Je dois rêver, il n'y a pas d'autres explications. »- Je sais bien des choses, mais j'ignorais que je fessais partie de tes rêves, c'est très flatteur ! Ajouta le mort sur le ton de la moquerie. Tu fais de drôle de rêves sombres, ne devrais tu pas rêver de ta femme ou de chose plus joyeuse non? - Tu n'est pas réel... Je deviens fou dans cette cellule crasseuse.- Le temps ne ta hélas pas changer. Tu as toujours eu de la difficulté à reconnaître l'évidence alors qu'elle te sautait aux yeux. Et je vois que c'est toujours le cas. Le compte déchu détourna le regard, recherchant une quelconque issu. Il n'y en avait pas et il n'était pas dans un rêve, il c'était pincer pour être sur. Il était pris dans cette cellule ou personne n'ayant pas la clé ne pouvait en sortir. Il sens souvenait maintenant c'était claire. Il était là lorsqu'elle avait été battit, aux cotés du roi, il sens souvenait comme si c'était hier. Il l'avait même aidé à trouver quelqu'un capable de l'enchanter. La magie pour capturer la magie, la magie pour enfermé la magie et le feux pour l'irradier. Tel avait été la devise du roi lorsqu'il avait posséder toute sa tête, il y temps Aux débuts il enfermait tout les enchanteurs qu'ils capturait dans celle-ci, puis simplement les dangereux et alla jusqu'à même presque l'oublier, sauf qu'aujourd'hui le roi avait semblé sens rappeler. Si ce jour la Nogait avait sus qu'il y logerait à l'aube de sa mort, il ne l'aurait sans doute jamais aidé, même si déjà, il n'en navait pas trop eu le choix.
Tu n'est surement pas là pour me prédire l'avenir. Alors pourquoi est tu ici? Finit par lui demander Nogait.
Joffrey se rapprocha quelque peu du prisonnier avant de parler.- Je suis venue te rappeler la promesse que tu as faite et que tu as jurer d'honorer, dans la vie ou la mort. Nogait ne se rappellerait pas ne pas avoir respecter ces promesses. Depuis que Joffrey avait quitté ce monde, il n'avait fait que veiller à ce qui ne leur arrive rien par l'entremise de divers contacte à l'orphelinat. Il avait donner de l'argent a l'organisation, il avait falsifiée et volé certaines documents du roi afin que cet orphelinat reste inconnue de de lui. Au risque de sa vie, il l'avait toujours mis en déroute à ce sujet. Il avait même du acusé un autre orphelinat, chose dont il n'était pas très fière, cependant l'inquisiteur de l'époque avait eu aucun mal a savoir que ces enfants n'étaient pas enchanteurs. Il n'avaient donc eu aucun mort... Maintenant les jumeaux étaient en age presque de quitté l'orphelinat et de se débrouiller seules. Il ne comprenais pas en quoi il avait faillit a sa tache.- Je ne te parlais pas de cette promesse, mais de celle que tu as faite au roi. Dois-je répéter tes propres paroles mon ami? Nogait se rappela vaguement ce qu'il avait dit au roi avant d'être amener dans les cachots. Il lui avait promis qu'il ferait tout en son pouvoir pour qu'il ne mette jamais la main sur le troisième fils de Joffrey, dans la vie ou dans la mort...- Et puisque dans la mort tu ne pourra rien n'y faire, tu te dois de vivre. Le prisonnier le regarda, l'aire désolé. Il savait que trop bien qu'il était impossible de s'évader sans avoir les clés. Il n'avait personne sur qui compter à l'extérieur de ses murs pour les dérober et même si il y avait quelqu'un. Qui le ferait?..
- Je ne peux sortir d'ici, tu le sais, je vais y passer, comme toi, tu as bien du le voir...- Tu as raison, tu vas y passer, mais pas aujourd'hui. Tu na qu'un seul moyen de t'échapper, un seul qui soit réalisable. Tu va utiliser ton don comme tu ne la jamais fait. Lorsqu'ils viendront pour t'amener, tu les tuera tous et tu ne t'arrêtera que lorsque la voie sera libre. [ … ]
Les premières lueurs du jour éclaircissait sa cellule. Le moment de vérité approchait à mesure que le soleil se levait. Nogait avait un choix difficile à faire, qu'il n'avait pas encore décidé. Mourir ou vivre. N'importe qui choirait de vivre et lui aussi, si il n'encombrerait pas de devoir tuer d'innocentes personnes pour le faire. Il n'était pas un tueur, il ne prenait plaisir a tuer n'importe qui. Jusqu'à maintenant, il n'avait jamais eu le choix de quoi que ce soit. Et maintenant qu'il l'avait, il ne savait que faire. Il pensait à sa femme et a son enfant qui naitra dans l'année. Qu'adviendra t-il de lui si son père est un dangereux enchanteur rechercher...
Des bruits de pas arrêta net ses réflexions. Le son de pas précipité se reprochait de sa cellule accompagné d'un bruit de clé. Une forme noir s'arrêta devant sa cellule, le bruit métallique des clés dans la serrure retentit. Le prisonnier se leva, toujours incertain de ce qu'il désirait faire, néanmoins il se prépara mentalement. C'était vraisemblablement un individu encapuchonner qui n'avait pas l'aire d'un garde. Il entra dans sa cellule, épée à la main, il pointa la lame brillante devant la nuque de Nogait. Quelqu'un avait donc volé les clés pour venir le tuer de ces propres main? L'épée lui serait plus qu'un atout... L'étranger semblait vouloir atteindre ces chaines, il les regarda quelques instants. Le compte savait qu'il n'aurait pas d'autres occasion comme celle-là; il s'étira et saisit le bras de l'homme encapuchonné dans l'espoir de le désarmer. Celui-ci surpris par l'attaque recula son bras, les chaines de Nogait n'allait pas plus loin, il ne put ressaisir son emprise. Le prisonnier croisa une fraction de seconde le regard bleu de inconnue qui eu un faible ricanement, avant qu'il ne rencontre face à face le pommeau de son épée.
Aie...
Il reprit conscience quelques minutes plus tard, alors qu'il se fessait trainer sur un sol parsemer de branches et de roches. Nogait ouvrit grand les yeux, il reconnaissait se sous bois, pas très loin du château. Il n'était plus enchainé, mais il était par contre très bien attacher. L'homme encapuchonner s'arrêta quelques instants plus tard, près de deux chevaux, tout les deux très modestes. Nogait se fit relever debout. Sans dire un mot, l'inconnu lui désigna une monture bridé, mais sans selle. Ce n'était donc pas une évasion de dernière minute, c'était un plan qui avait été calculé et bien penser. Mais qui donc, Dred et ses rebelles? Des gens l'orphelinat ? De sa famille? Le compte était en proie a le surprise la plus totale et ne savait qu'en penser. Son délivreur le menaça avec un poignard, il n'avait pas eu besoin de parler pour lui faire comprendre que si il bougeait, qu'il était pas mieux que mort. Ses liens furent coupés et une missive lui fut remis, sur l'endos était écrit. << A n'ouvrir et ne lire qu'en de lieux sur >>. Le compte ne s'attardit pas à essayer de savoir qui était cette personne, il devait fuir au plus vite avant qu'on ne le rattrape. Les hommes de l'inquisiteur étaient nombreux et ils avaient de rapides monture, il n'avait pas de temps a perdre. Toujours secoué, il monta tant bien que mal sur ça monture.
« Merci » … dit-il en l'endroit de celui qui venait de lui épargner une mort certaine, avant de partir a toute vitesse vers le Nord. |
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